SOUND & VISION V // Mc5: A True Testimonial

JEUDI 28 JANVIER
Bar: 19h
Début: 20h30
Projection: Entrée 8.-//Dj set: Entrée libre

Parce que la musique c’est une histoire et que si elle se dit en mélodies et en rythmes, elle se dit aussi en image. Tous les derniers jeudis du mois, Le Bourg avec la complicité d’Ivan (+41) vous présente un genre, un courant musical, un label ou un artiste à travers un film documentaire ou de fiction suivi d’un dj set complétant ce moment de cinéma dédié à la musique.

Pour cette cinquième édition: « MC5: A True Testimonial » de David C. Thomson, ou une plongée dans le tourbillon éphémère des porte-paroles des White Panthers et éclaireurs du Punk Rock.

« Kicks Out The Jams Mother Fuckers !!! »

mc5

Wayne Kramer : premiers pas dans la vie dans l’industrielle Detroit, Michigan. Entre la High School, les nuages de fumées rejetés par les industries automobiles et le pavillon de banlieue suburb familial son truc à lui c’est la guitare et le Rock’n’ Roll.

Hiver 1964, dans un bar de Detroit, attablé avec Fred Smith (guitare) et Rob Tyner (chant) l’histoire des MC5 (Motor Cycle Five) démarre. Signature inconsciente de la préface du Punk Rock.

mc5andclover1966 : rencontre avec John Sinclair, contestataire de la gauche radicale et gourou de la communauté hippie Trans-Love Energies. Il devient le manager des MC5.
Affirmation d’une identité musicale associant Rock puissant et instinctif à des textes politisés appelant à la révolution et à l’égalité, le groupe devient le porte-parole des White Panthers, pendant blancs des Black.

Dans une attitude plus Protopunk que fleur bleue, chez MC5 : Peace and Love = Mother Fucker.

Produit par Elektra Records le premier album est direct, puissant et loin des conventions de l’enregistrement studio avec lesquelles le groupe sera moins à l’aise dans la production sur Atlantic Records des albums suivants, pourtant plus aboutis et aux influences Free Jazz.

MC5 LIVETournée européenne, surveillance du FBI, confrontations avec les forces de l’ordre, médias qui attisent le feu d’une mauvaise réputation, incarcération de Rob Sinclair pour détention et vente de drogue et un succès décroissant (l’héroïne et le LSD ayant progressivement raison de la cohésion et de la santé du groupe).

1972 marque la fin des MC5.

20 ans plus tard, Wayne Kramer devient le guide d’un documentaire retraçant l’histoire des MC5.

Témoignage extrêmement riche ponctué d’une somme rare et exceptionnelle d’image d’archives, le film participe à cette reconnaissance qui fait de MC5 aujourd’hui, malgré une courte vie, une référence majeure du Garage Rock.

Dj set: Useless & Proud (Belair Records) et Ivan (+41)
22h00
Entrée libre

Jazz, Psyche, Punk

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