SOPHIA





COMMENT TE DIRE ADIEU ? Sophia en solo. Robin Proper-Shepard et ses balades indie-pop aux accents désolés et à l’amer désespoir offre une session solo au Bourg accompagné, et bien, de sa seule guitare et de son vague à l’âme. D’abord Society Line à San Diego, reformé à New-York après un break, Robin Proper Shepard, Ron Austin et Jimmy Fernandez s’installent à […]

COMMENT TE DIRE ADIEU ?

Sophia en solo. Robin Proper-Shepard et ses balades indie-pop aux accents désolés et à l’amer désespoir offre une session solo au Bourg accompagné, et bien, de sa seule guitare et de son vague à l’âme.
D’abord Society Line à San Diego, reformé à New-York après un break, Robin Proper Shepard, Ron Austin et Jimmy Fernandez s’installent à Londres et deviennent The God Machine.
On est en 1991.
En 1994, après un premier album, le groupe perd tragiquement Jimmy Fernandez, victime d’une tumeur cérébrale.
Dévasté par cette disparition, le groupe, réduit au duo, publie un album hommage une fois les larmes séchées : « One Last Laugh in a Place of Dying », avant d’enterrer The God Machine et de former Sophia en 1996, peu après que Robin Proprer-Sheppard n’ait fondé son propre label Flower Shop.

Avec «Fixed Water», loin des formations antérieures et des influences Punk, Rock et Noise, Sophia fait place à des compositions plus calmes, sombres et introspectives qui les voient même comparées à Sparklehorse ou à Neil Young.
Suivra « The Infinite Circle » en 1998. Un troisième album studio paraît en 2004, « People Are Like Seasons » sur CitySlag/ EMI, premier album signé sur une major.
Les deux années qui suivent sont consacrées à l’écriture et à l’enregistrement des titres de leur quatrième opus « Technology Won’t Save Us » qui sort à la fin 2006.
En avril 2009 paraît « There Are No Goodbyes » décrit comme l’album le plus torturé de toute la discographie de Sophia.

L’album d’une rupture amoureuse, les thèmes sont les amours ratées, la tristesse de la perte des êtres chers ; le tout voilé du timbre grave et désespéré de Robin Proper-Shepard et porté par une instrumentation douce sur des mélodies finement brodées.

Le cinquième album de Sophia ne respire ni la joie, ni la légèreté qu’on ne lui connaît d’ailleurs pas…
C’est donc sur ces joyeuses notes et les mots d’accueil de la page My Space de Sophia que le Bourg met la clé de la saison 2009-2010 sous la porte : « Life. Death. And in between we have the desert ».
A bon lecteur Salut!