Jonathan Richman featuring Tommy Larkins on the drums !





« 1 2 3 4 Hi everybody ! I’m from the sixties, The time of Louie Louie and Little Latin Lupe Lou And I know we can’t have those times back again But we could have parties like there were then We need more parties in the USA We need more parties… » Jonathan Richman, […]

« 1 2 3 4 Hi everybody ! I’m from the sixties, The time of Louie Louie and Little Latin Lupe Lou And I know we can’t have those times back again But we could have parties like there were then We need more parties in the USA We need more parties… »
Jonathan Richman, « Parties in the USA », I Jonathan (Rounder, 1992)

We need more parties in Le Bourg !

Etoile filante du rock’n roll, Jonathan Richman prend son envol en 1976 avec l’album éponyme The Modern Lovers et crée dans la foulée ni plus ni moins que le Punk Rock. Album de légende qui a vu John Cale à la production, Ernie Brooks à la basse (qui jouera avec Arthur Russel), David Robinson des futurs Cars à la batterie et Jerry Harrison des futurs Talking Heads aux claviers. Jonathan Richman est une anomalie de l’histoire du rock, un clown prophétique, une référence déclarée pour bon nombre de ses pairs qui ont pourtant embrassé la célébrité autrement plus massivement que lui. Des Sex Pistols à Iggy Pop, en passant par David Bowie tous s’inclinent devant ce fou chantant et dansant.

Fan précoce et acharné des Velvet Underground, dont il dit avoir vu plus de concert qu’il n’en ont donné, songwriter à la morale douteuse avec des titres tels que « I’m Straight », ou amoureux vindicatif de Pablo Picasso « who’s never been called an assshole, not like you », Jonathan mène sa barque dans des eaux merveilleuses et passe en toute simplicité de l’hymne rock psychédélique au reggae égyptien. Ouvert sur le monde mais imperméable aux modes, l’Américain polyglotte suit obstinément son chemin singulier.

Jonathan est tel qu’en 1976, avec quelques albums et cheveux blancs en plus et une filmographie haute en couleur, telle sa prestation extraterrestre dans Mary à tout prix des frères Farelly, qui le fait déambuler entre les séquences, accompagné de son fidèle batteur Tommy Larkins, en troubadour californien, visionnaire et hilarant.

Jonathan Richman passe donc par le Bourg pour nous chanter le temps de la factory, de la kitchen et du New york des 60-70ies, tout en revisitant son répertoire : 30 ans de carrière prolixe, dont le dernier opus « Because her beauty is raw and wild », nous montre une facette nettement plus sombre que les penchants plutôt naifs, mais résolument joyeux auxquels nous étions si familiers.

Pour écouter, plusieurs myspace non officiels pour Jonathan Richman :