JAMES CHANCE & LES CONTORSIONS (F/US)
Warm Up: Phono Boy
Aftershow: Fabrice (Sounds from the attic)

VENDREDI 26 FEVRIER
Bar: 20h30
Début: 21h00
Concert: 22.- //Aftershow: 5.-

A l’occasion de la sortie de son dernier album « The Fix is In » , le représentant le plus marquant et décalé de la no wave est en mini-tournée européenne : Paris, Metz, Lausanne, Francfort et Londres : That’s all Folks !

JAMES CHANCE & LES CONTORSIONS (F/US)
22h00 – Entrée 22.-
Concert

Warm Up: Phono Boy
No Wave not Disco
21h00

Du Funk-Punk sans vague à l’âme

Originaire de Milwaukee et formé au conservatoire, James White s’installe en 1976 à New-York.

Il n’a que 23 ans, mais ne tarde pas à devenir une figure emblématique de la scène Underground New-Yorkaise.

Actif aussi bien dans le free jazz que dans le punk rock, il crée son style, unique et inclassable : une sorte de jazz funk-punk qui le place dès la fin des 70’s en tête de file du mouvement no wave.

Révélé en 1978 par la compilation No New York de Brian Eno, James Chance quitte le groupe qu’il a fondé avec Lydia Lunch, Teenage Jesus And The Jerks.

Il change de nom, devient James White, le James Brown blanc, pour se consacrer à son groupe : The Contorsions.

Si James White est un punk et travaille sa musique en totale irrévérence pour le jazz conformiste et le rock lissé, il ne cache pas non plus son admiration pour Ornette Coleman ou James Brown.

C’est ainsi qu’il se démarque de la No Wave en exigeant de ses musiciens un savoir-faire et un talent musical auquel les autres groupes phares de cette scène accordent souvent peu d’importance.

James White vient de traverser trois décennies sans rien perdre de son énergie légendaire.

Et même s’il ne sautera plus dans le public pour assommer une tête qui ne lui revient pas, l’homme sait toujours imposer le respect, par son sax déchaîné et sa voix rugissante.

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Aftershow: FABRICE (SOUNDS FROM THE ATTIC)
00h00
Entrée: 5.-

Free Funk & Disco Punk

Résident à La Dolce Vita au début des années nonante, à L’Atelier Volant et au VO de la première heure, Fabrice explore les aspérités radicales du Post Punk.

Un séjour londonien révèle une passion pour la musique noire. Le virage s’amorce et son horizon musical s’ouvre au Jazz, à la Soul tout comme au Folk.

Des allers-retours entre Berlin et Londres le  font progressivement côtoyer le circuit des collectionneurs. Il y découvre une autre vie de la musique, celle des raretés et des perles oubliées.

Son périple musical se poursuit parallèlement dans la programmation dans différents clubs dont Le Sauna à Vevey.

Si Fabrice, plus connu sous le Nom de Boogie Jack, est conscient et attentif à une des missions premières du DJ (sa capacité à faire danser un dancefloor), son plaisir premier réside dans le partage de ses découvertes, d’une expérience musicale qui transcende le divertissement et y rencontre l’émotion.