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	<title>Le Bourg &#124; Café théâtre à Lausanne &#187; Septembre 2009</title>
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	<description>Concerts, Projections, Performances, Théâtre, Vernissage</description>
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		<title>  Sound &amp; Vision</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 18:41:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parce que la musique c’est une histoire et que si elle se dit en mélodies et en rythmes, elle se dit aussi en image. Le Bourg avec la complicité d’Ivan (+41) est heureux de vous présenter un de ses nouveaux rendez-vous: Sound &#38; Vision. Tous les derniers jeudis du mois, à 20h30, vous pourrez découvrir un genre, un courant musical, un label [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-weight: normal;"><em>Parce que la musique c’est une histoire et que si elle se dit en mélodies et en rythmes, elle se dit aussi en image. Le Bourg avec la complicité d’Ivan (+41) est heureux de vous présenter un de ses nouveaux rendez-vous: Sound &amp; Vision. Tous les derniers jeudis du mois, à 20h30, vous pourrez découvrir un genre, un courant musical, un label ou un artiste à travers un film documentaire ou de fiction qui sera suivi d’un dj set qui complètera ce moment de cinéma dédié à la musique. Première projection ce 24 septembre avec «Hearthworn Highways» de James Szalapski. Assurément le plus précieux documentaire jamais réalisé sur le quotidien et les premiers pas des plus emblématiques et influents artistes d’un courant aujourd’hui communément appelé l’Americana. </em></span><br />
<em><br />
The best music and the best whiskey come from the same part of the country. <strong>tiré de «Heathrow Highways»</strong></em></strong></p>
<p><strong><strong><span style="font-weight: normal;">Au début des années septante, loin de la Country mainstream de Garth Books et de Dolly Parton une petite niche de singer/songwriters émerge dans le sud des Etats-unis. Connectés aux racines de la musique traditionnelle américaine mêlant la Country, le Blues et le Folk, ils sont très généralement identifiables à l’Outlaw Country, ramification portée entre autre par Johnny Cash. Mais les influences qui traversent cette marge crasse et chevelue dont les pieds sont solidement ancrés dans la bouse du sol poisseux des paysans du sud, part d’ombre des productions lisses et des looks apprêtées des stars de Nashville, ne sont pas réductibles, ni reconnaissables à ce seul mouvement. Le Swamp Rock (mouvement mêlant le Funk, le Blues, la Soul et la Country) de Tony Joe White, le Southern Rock, comme la «Blue Eyed Soul» (ou dite autrement la Soul des blancs) s’ancrent plus spécifiquement dans cette musique. Sans renfort de narration indigeste et avec une très belle photographie «Hearthworn Highways» saisit l’émergence et trace ou retrace plus qu’un mouvement, une période, les années septante, et un lieu, le sud des Etats-Unis, déterminants pour les productions qui en résulteront. De Los Angeles démarre un road movie qui conduira le réalisateur James Szalapski jusqu’à Austin, et du Texas jusqu’à Nashville, Tennessee. Sur la route de ses images captées durant plusieurs semaines de l’hiver 1975, Szalapski rencontre Guy Clarke, Steve Earle, Townes Van Zandt et d’autres. Townes Van Zandt, anti-héros fan de Lightnin’ Hopkins, vivant dans une ferme sans plomberie, ni électricité, qui jouait en toute humilité devant 50 personnes, et qui une fois le succès à sa porte haussa simplement les épaules, ne changeant rien à ses occupations favorites: la guitare et le Whisky. Cheveux longs, sales, destins parfois misérables, hippies paysans plus adeptes du Bourbon que du Lsd constituaient l’univers de ces musiciens exceptionnels dont l’écho a peu franchi les frontières de la reconnaissance locale ou au mieux nationale. Chronique de musiciens inspirés, hybrides de Bob Dylan, Johnny Cash et Charles Bukowski.</span></strong></strong></p>
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		<title>  Mike Simonetti &amp; Nite Jewel</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 18:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Il serait plus juste de se demander ce que Mike Simonetti, tête de file du label Italians Do It Better, basé à Portland fait de mieux? Et bien, repenser les vestiges de l’Italodisco en donnant une seconde vie aux synthétiseurs, aux machines et à leurs effets rétro-futuristes par une vision nouvelle du genre. Une vision qui gomme le rendu parfois superficiel et creux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-weight: normal;"><em>Il serait plus juste de se demander ce que Mike Simonetti, tête de file du label Italians Do It Better, basé à Portland fait de mieux? Et bien, repenser les vestiges de l’Italodisco en donnant une seconde vie aux synthétiseurs, aux machines et à leurs effets rétro-futuristes par une vision nouvelle du genre. Une vision qui gomme le rendu parfois superficiel et creux des productions Euro pop 80’s et qui porte la marque plus sombre et désabusée de notre époque. En sélectionnant avec soin les artistes signés sur le label, Italians Do It Better est devenu une référence que les oreilles averties avaient pu découvrir durant l’été 2007 avec la parution de l’excellente compilation «After Dark» et qu’elles pourront confirmer par la visite exceptionnelle de Nite Jewel, duo signé sur le label en 2008 avec le maxi «What Did He Say», à La Dépendance de Renens ce 20 septembre.</em></span><br />
<span style="font-weight: normal;"><br />
A</span><span style="font-weight: normal;"><span style="font-weight: normal;">rrêt dans l’agglomération lausannoise pour Nite Jewel en pleine tournée européenne après la sortie de «Good Evening», album Disco sous tranquillisants emporté par la voix céleste de Ramona Gonzales, brouillée dans un écho et cernée par une instrumentation lo-fi. Les titres de ce premier album vous plongent dans une tristesse presque confortable et sans origine précise. Autoproduit grâce au soutien notamment de Human Ear Music, en format CD uniquement et édité en version limitée à 1000 exemplaires, l’album est disponible exclusivement sur le site internet du groupe.</span></span></strong></p>
<p>Nite Jewel, c’est initialement le nom de scène et le projet musical de Ramona Gonzales, artiste multimédia californienne originaire de Los Angeles, aussi connue pour ses installations vidéos et sonores. A l’aide de tout un tas de petits outils et d’instruments tels que claviers et autres boîtes à rythmes, elle développe rapidement son propre son et enregistre ses morceaux sur un enregistreur portable 8 pistes. La qualité du médium choisi n’est pour Ramona Gonzales ni un moyen, ni une fin, mais plutôt le dispositif qui lui paraît le plus efficace pour repenser l’âge d’or de la Disco alternative qui inspire ses compositions. Premières expérimentations et scènes pour le Nite Jewel de la première heure avant de partager son univers avec Emily Jane, autre artiste multimédia. Le projet solo devient duo et Nite Jewel prend son véritable envol en tournant notamment en première partie de Deerhunter et de Glass Candy. Comme source d’inspiration, le duo cite aussi bien Debbie Deb, sensation Electro-pop de la fin des années huitante, le R&amp;B des années nonante, l’avant-garde expérimentale du Californien Tom Recchion que la New Age Electro-acoustique de l’obscur duo anglais Hari Krishna Woo.</p>
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		<title>  Scott Matthew</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 18:21:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[«There Is An Ocean That Divides And With My Longing I Can Charge It With A Voltage Thats So Violent To Cross It Could Mean Death».
Avec un titre aussi interpellant par sa longueur et préoccupant par son contenu, l’expatrié australien le plus mélancolique de New-York ne pouvait laisser dans l’indifférence générale la sortie de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>«There Is An Ocean That Divides And With My Longing I Can Charge It With A Voltage Thats So Violent To Cross It Could Mean Death».</strong></em></p>
<p>Avec un titre aussi interpellant par sa longueur et préoccupant par son contenu, l’expatrié australien le plus mélancolique de New-York ne pouvait laisser dans l’indifférence générale la sortie de son deuxième album. D’une longueur se défendant d’aucune prétention, l’histoire de ce titre est celle d’un obstacle. Vers d’une poésie si impossible à mettre en mélodie que Scott Matthew ne pouvait ignorer l’évidence ou la simple fatalité de devoir en faire le titre de son album à défaut de pouvoir les intégrer à l’un de ses morceaux. Si ce n’est encore fait, la découverte de ce songwriter Folk qui se déjoue des limites que lui imposent les accidents de la vie, notamment en troquant par nécessité la guitare pour le ukulélé à la suite d’une agression qui lui coûta la mobilité d’un de ses doigts, et qui permet à sa musique de se singulariser et de gagner en intérêt, mérite vraiment le détour.</p>
<p>Scott Matthew est né à Queensland en Australie. En 1997 il s’installe à Brooklyn (New-York), terreau fertile de musiciens et d’artistes qui lui permettent des rencontres et collaborations, notamment avec Spencer Corbin, ancien batteur de Morissey, avec lequel il sort un album en 2002 sous le pseudonyme d’Elva Snow. Il se fera connaître par sa participation à la réalisation des bandes originales de «Lithium Flower» et «Shortbus». En 2008 sort son premier album solo, condensé de ballades Folk qui rassemble des titres composés par le passé qu’il agrémente de nouveaux morceaux. Paru au printemps de cette année, son deuxième opus est traversé par une variété d’influences musicales élargie. Instruments à vent, une plus grande présence du ukulélé, ainsi que de choeurs se greffent aux accents Folk plus traditionnels qu’on pouvait attendre de lui. Produit à nouveau par Mike Skinner (mais pas le Mike Skinner des Streets), la plupart des guitares y sont de Spencer Corbin et de Kevin Devine, référence de l’Indie-Rock. La formation se compose aussi de la pianiste Marisol Limon Martinez, d’Eugene Lemcio à la basse et de Clara Kennedy au violoncelle. Ce second album, plus étoffé que le premier se présente comme un ensemble à la fois lumineux et spleenétique. La dimension aérienne des morceaux y contraste avec la pesanteur des mots qui disent un monde rugueux et sévère.</p>
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		<title>  Co-cause toujours, mais lis-lis surtout !</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 18:11:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[À lire en rentrant des courses ou plutôt avant de retourner faire les courses de la semaine…
C’est dans les rayons de mon supermarché préféré que j’ai découvert le livre «Les tribulations d’une caissière». Au moment de payer, la caissière me jette un regard pénétrant et me confirme que j’ai choisi un excellent article.
Elle et toutes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À lire en rentrant des courses ou plutôt avant de retourner faire les courses de la semaine…</p>
<p>C’est dans les rayons de mon supermarché préféré que j’ai découvert le livre «Les tribulations d’une caissière». Au moment de payer, la caissière me jette un regard pénétrant et me confirme que j’ai choisi un excellent article.</p>
<p>Elle et toutes ses collègues ont dévoré le livre, l’ont parfois lu pendant les pauses. L’auteur, Anna Sam, 28 ans, diplômée universitaire en littérature, qui a passé 8 ans derrière une caisse pour payer ses études nous livre un témoignage et des anecdotes «vraiment vraies…» en passant de l’entretien d’embauche à des statistiques parlantes comme les 250 «Bonjour», 250 «AuRevoirBonneJournée», 500 «Merci», 200 «Avez-vous la carte fidélité» par jour ou les 800kg d’articles soulevés par heure. Puis elle scanne avec humour et simplicité les travers de ses clients. Entre le râleur, le dragueur ou le quidam pendu à son iPhone on peut se reconnaître ou non, mais dans tous les cas, on rit et surtout on ne pourra désormais plus traiter nos hôtesses de caisse comme des robots en uniforme.</p>
<p><strong>«Les tribulations d’une caissière» de Anna Sam, Editions Stock, 2008</strong></p>
<ul>
<p>http://caissierenofutur.overblog.com</ul>
<li><a href="http://caissierenofutur.overblog.com"></li>
</ul>
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		<title>  ROMAIN TURZI</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Le motto de Turzi: Le Rock «rétro» a gagné. Dubitatif face aux propositions du rock dit de demain, mais pas désespéré pour autant, Turzi prédit le tournant salvateur et la suite heureuse du Rock en fouillant dans les zones d’ombre des musiques passées qu’ont pu être le Psychédélisme Noir, la Pop ou la Musique Savante; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le motto de Turzi: Le Rock «rétro» a gagné. Dubitatif face aux propositions du rock dit de demain, mais pas désespéré pour autant, Turzi prédit le tournant salvateur et la suite heureuse du Rock en fouillant dans les zones d’ombre des musiques passées qu’ont pu être le Psychédélisme Noir, la Pop ou la Musique Savante; sans jamais reproduire, mais en réinventant. Vague nouvelle d’une réactualisation du Psychédélisme dont le programme ambitieux très ou peut-être trop pensé peut laisser perplexe, on se laissera pourtant volontiers surprendre en bien et sans retenues le 12 septembre au Romandie.</em></p>
<p>Musicien et compositeur originaire de Versailles, Romain Turzi sort chez Record Makers un premier mini-album «Made Under Authority» en 2005 et un album initulé «A» en 2007. «A» est à la fois un album-programme et un hommage au passé. Dans le sens d’un nouveau psychédélisme s’inspirant de classiques du genre plutôt issus du Rock tout en étant parallèlement marqué par les musiques électroniques. Ses compositions ont pu être qualifiées autant d’austères que de magnétiques.</p>
<p>Pour son deuxième album «B», Turzi applique la même approche théorique, en ne négligeant pas une dimension plus versatile de ses productions. «B» s’est finalement conçu en deux étapes distinctes. La première comme pour «A» a consisté en un enregistrement rapide, sorte de capture d’instantanés sonores et la deuxième en une remise en chantier intégrale de la première mouture. Pour le mixage, il s’est assuré les services de Max Heyes, ingénieur du son qui a notamment oeuvré pour Primal Scream, The Doves ou encore Paul Weller orientant le travail sur les sons dans la direction d’un Rock atmosphérique. Deux invités signent l’album de leurs voix singulières: Bobby Gillespie de Primal Scream qui chante sur le morceau «Baltimore» ainsi que l’égérie de la scène psychédélique française des années septante Brigitte Fontaine qui déclame sur le titre «Bamako». A la veille de la sortie de ce deuxième opus, Turzi se dit affranchi des pastiches Krautrock ou Psyché et se sent aujourd’hui plus proches d’une démarche à la Can et cite en ascendance sonore Black Sabbath, Pink Floyd, Drexciya ou la Space Disco.</p>
<p>Quant à Aqua Nebula Oscillator redéfinition Psychédélique Punk usant de l’orgue, des guitares électriques criantes, de la basse, de la sitar indienne et d’un choeur composé de trois voix de femmes, le tout orchestré par son charismatique leader, Ano, sera proposé en première partie de Turzi qui, à l’occasion de son passage au Romandie, présentera en avant-première les titres de «B» dont la sortie est prévue en octobre.</p>
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		<title>  WURM DJ’S CROWDPLEASER et BORN BJORN</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:31:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[L’action vaut-elle mieux que les mots? Et bien assurément oui selon les mots mêmes du collectif Wurm Dj’s qui le 12 septembre officiera au Bourg en hôte de la soirée «Actions Speak Louder Than Words». Quelques mots quand même pour susciter l’attrait de l’action et parce que l’action sans les mots… Ou ne serait-ce pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’action vaut-elle mieux que les mots? Et bien assurément oui selon les mots mêmes du collectif Wurm Dj’s qui le 12 septembre officiera au Bourg en hôte de la soirée «Actions Speak Louder Than Words». Quelques mots quand même pour susciter l’attrait de l’action et parce que l’action sans les mots… Ou ne serait-ce pas plutôt l’inverse?</em></p>
<p>Le jeune collectif romand Wurm Dj’s rassemble trois passionnés de musique électronique et si chacun de ses membres s’applique à détourer les contours de son identité propre, l’objectif reste commun. En véritable tête chercheuse des productions actuelles, et plus précisément de la Minimal House, le mot d’ordre ou mode d’action est clair: inventivité, innovation et différence. Non, non, rassurez-vous, vous n’êtes pas à la page 42 d’un manuel sur les stratégies marketing, juste face à l’ambition louable de Wurm Dj’s de proposer des sélections pointues et de qualité. Cette ambition dépasse leurs dj sets et s’étend jusque dans le choix des invités de leurs soirées. En effet, l’agence Fine Booking sera à l’honneur le temps de cette soirée, et plus spécifiquement deux de ses têtes d’écurie que sont Crowdpleaser et Born Bjorn.</p>
<p>Faut-il encore présenter le talentueux Dj et producteur genevois? Peut-être. Pourtant jeune trentenaire Crowdpleaser n’en n’est pourtant de loin plus à ses premiers tours de sets. Bientôt 15 ans qu’il partage son amour de la musique. Identifiable plus à une démarche qu’aux limites hermétiques d’un style musical, il s’adapte à l’énergie d’une situation plutôt que de s’enfermer dans un carcan rigide. Ne serait-ce pas là la définition du meilleur qu’on puisse attendre d’un Dj? De la Techno à la Disco, il sait placer des morceaux, rares, futures ou anciens, affoler la foule en ne cédant jamais à la paresse par ses sélections larges et surprenantes, et offrir aux oreilles comme aux jambes de son public des enregistrements inattendus. Rappelez-vous, ou alors ne manquez plus, les mémorables soirées «Bad Monkey» déjà programmées plusieurs fois au Bourg avec son ami et Dj Ly Sander.</p>
<p>C’est le producteur qui sera attendu au Bourg le 12 septembre pour un live. Crowdpleaser est en effet déjà l’auteur remarqué et maintes fois salué de plus d’une trentaine de maxis et de remixes parus sur des labels tels que Mental Groove, Deeply Rooted House, Viking Music ou encore Trapez. On se réjouit d’avance de découvrir sa réinterprétation de «I Was Back From Nigeria» de Rufus, sorti sur Bosconi Records préservant l’essence Soul et groove du titre original auquel viennent se greffer de délicats beats Deep House. Quant à Born Bjorn, rencontré sur les bancs de l’université, le jeune duo ne cesse de multiplier les dj sets depuis plus d’une année. Récemment signé sur le label genevois Poor Records, Born Bjorn travaille à la réalisation de son premier Ep dont il faudra rester attentif à la sortie, car s’il poursuit l’énergie et l’intérêt de leurs sets, il promet une agréable surprise.</p>
<p>Mais avant ça, ils proposeront un set balayant le riche répertoire des plus récentes et underground productions House, Deep House et Techno. L’admiration des Wurm Djs pour le travail de Crowdpleaser et leur amitié avec le duo Born Bjorn présage, avec autant de bons sentiments, d’une soirée pleines d’allégresse, de belles énergies et de sourires de plaisirs.</p>
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		<title>  BelAir Records à la rue de Bourg, putain !</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 17:21:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est l’histoire de deux passionnés de musique… ça commence bien… pourquoi pas «il était une fois »? Reprenons.
Il ne s’agit pas vraiment de raconter une histoire, avec un début, une fin, ni de se rappeler au bon souvenir de cette fois-là, de ce fameux «bon vieux temps»… Mais de pénétrer le flux sonore et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est l’histoire de deux passionnés de musique… ça commence bien… pourquoi pas «il était une fois »? Reprenons.</p>
<p>Il ne s’agit pas vraiment de raconter une histoire, avec un début, une fin, ni de se rappeler au bon souvenir de cette fois-là, de ce fameux «bon vieux temps»… Mais de pénétrer le flux sonore et le magma vinylique perpétuel qui s’écoule entre les mains des deux adeptes de la 13e note qui orchestrent ce continuum temporel/intemporel qu’est Belair Records. Certains en parlent comme d’un temple. Un temple dédié à la musique du 20e siècle… donc du 21e, on est d’accord ! Pas de passéisme ici !</p>
<p>Mis trivialement à la porte par leurs mères excédées – à quoi ils vont te servir dans la vie, tous ces disques, hein, mon fils?! et range ta chambre ! tu n’arriveras donc jamais à rien ! –, ainsi bien arrosés par toutes ces vérités qui ne sortent que de la bouche des parents, les deux garçons pas dans le vent du tout se retrouvent avec comme seul et unique bagage, cette arche de Noé musicale et discographique qui vint à échouer au fond d’un cul-de-sac poisseux sous la tour Bel-Air circa l’an 5 de notre ère.</p>
<p>Mais qui sont ces deux athées au royaume du téléchargement tout puissant? Ces deux espiègles mélomanes au pays des blasés de la technologie? Ces deux activistes acharnés à l’oreille pointue en terrain de consensus et à l’ère de l’indistinction?</p>
<p>Didier Guerraz aka Posh Boy. Kevin Shaw aka Kevin Shaw. Qui est cul? Qui est chemise? Quels sont leurs points communs? À quoi carburent-ils? Tant de questions qui ne trouveront pas toujours réponse… Ce que l’on sait: les deux ont une formation musicale (voire une déformation), les deux sont disciples autant qu’exégètes de l’oeuvre du dénommé Bozzy, grand patron de Stigmate Records à Genève, le St-Christophe des collectionneurs de disque de la région! Quoi d’autre? Ils ne font pas de sport et ne sont plus très “mint”, “VG +” disons!</p>
<p>Mais attention! chacun possède sa particularité: Posh Boy fait toujours sa lessive chez sa mère et Kevin Shaw a deux chats. Rock’n Roll. L’histoire du 20e siècle musical se déploie au rythme de leurs érudits discours, de leurs savantes trouvailles et des plus ou moins mornes saisons: rares enregistrements d’oeuvres de Chostakovitch, Martinu, Nono, éditions originales de blues, ska, rocksteady, Jerry Lee, Chuck, Alle die kosmische Musik, Von der Sie immer getraümt haben, electro, postpunk, post-rock, postillons (ndlr: sic! ils parlent beaucoup, passion oblige!)… Donc Belair Records pour vous servir! Mais aussi pour vous déplumer tant la collection de disques de 2e main et de nouveautés, triée sur le volet, s’avère irrépressiblement attirante pour toutes oreilles curieuses et avisées. L’auteur de ces lignes témoigne et fait son mea culpa auprès de ses proches.</p>
<p>Désormais le seul magasin de disque d’occasion au monde à côtoyer Louis Vuitton en vis-à-vis, Belair Records se rapproche dangereusement, mais pour le bonheur de tous, de la tireuse à bières et des flacons de bourbon en s’installant aux abords du Bourg, et même à l’intérieur, pour célébrer l’union de la forme et du fond (on ne sait que rajouter)! Belair, enfin, est à la rue de Bourg! Bientôt la Jamaïque à St- François et vive DaDa!</p>
<p>Pour le bon entretien de vos oreilles et de votre santé mentale, et ceci à raison de quelques séances par mois, Belair Records fera gratter ses vieux 33 tours Deep Soul, Krauty Rock, Psyche Folk, OK Donkey?!</p>
<ul>
<li><a href="http://www.belair.li">www.belair.li</a></li>
</ul>
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		<title>01 SEPTEMBRE 2009  Elysian Fields</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 17:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’échinococcose]]></category>
		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Sombre, mélancolique et hypnotique, Elysian Fields évoque sa vie après la mort le temps d’une date unique en Suisse romande, le 9 septembre au Bourg. Plutôt pas mort le duo new-yorkais qui après six albums et les trois ans de maturation de son dernier opus «The Afterlife» livre l’album de la constance.
Au commencement il y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sombre, mélancolique et hypnotique, Elysian Fields évoque sa vie après la mort le temps d’une date unique en Suisse romande, le 9 septembre au Bourg. Plutôt pas mort le duo new-yorkais qui après six albums et les trois ans de maturation de son dernier opus «The Afterlife» livre l’album de la constance.</em></p>
<p>Au commencement il y a l’année 1990, New-York, Le Squalid Club dans East Houston et la quête d’une allumette.</p>
<p>Là où démarre une solide amitié entre Jennifer Charles (voix, instruments) et Oren Bloedow (guitariste et arrangeur multi-instrumentaliste) se dessine la fin inespérée de leurs tours de scène respectifs de reprises dans des clubs à moitié vide, véritable cour des miracles des ivrognes et âmes abandon-nées du downtown New-yorkais.</p>
<p>En 1995, ils forment Elysian Fields (ou en français les Champs Elysées), cet espace-temps de la mythologie grecque où séjournent, heureux et pour l’éternité, les justes, les héros et les poètes après leur mort. La formation Rock est classique (voix, batterie, cordes, cuivre, guitare) et le duo s’accompagne de James Genus qui joue également dans le Dave Douglas Sextet, et d’Ed Pastorini et de Ben Perowsky, tous deux membres des Spanish Fly et Barhopping. Si l’essence d’Elysian Fields réside dans  le Jazz, un certain Rock marque les compositions du groupe. Un Rock dit noir qui se diffuse dans des ballades sombres, portées par le timbre chaud et acidulé de Jennifer Charles. «Bleed Your Cedar», leur premier opus sort sur le label Radioactive en 1996. Ce premier jet est salué par la critique et si le groupe suscite un enthousiasme quasi immédiat en Europe, l’accueil reste cependant tiède aux Etats-Unis. Steve Albini, figure du rock indépendant Us, produit le deuxième album du groupe. Un album qui ne sortira jamais. Il ne convient pas à Radioactive qui exige une réorientation à laquelle Elysian Fields ne se courbera pas. Le refus du compromis scelle la rupture avec la maison de production.</p>
<p>«Queen of Meadow» paraît en 2000 sur Jet Set Records. La diffusion est cette fois plus large aux Etats-Unis, mais reste toujours plus timide qu’en Europe, terre d’accueil et de reconnaissance des deux New-Yorkais. 2001 marque les débuts de nombreuses collaborations avec John Zorn, sur son label Tzadik. Oren Bloedow et Jennifer Charles participent dès lors à des albums hommage à Serge Gainsbourg ou encore à Marc Bolan, collaborent avec Sasha Argov ou Ben Perowsky, mais le duo y développe surtout le projet parallèle à Elysian Fields: La Mar Enfortuna…</p>
<p>Explorant les richesses du patrimoine musical séfarade (répertoire étendu allant de la musique arabo-andalouse, en pas-sant par la grecque et la turque), La Mar Enfortuna lui rend hommage en ne faisant jamais l’économie d’une réactualisation cohérente et harmonieuse par une rencon-tre avec le Rock, celui-là même de «Bleed Your Cedar», marqués par des basses profondes et des distorsions électriques, sans jamais trahir l’essence des compo-sitions originales. Parenthèse séfarade temporairement refermée, Elysian Fields retourne en studio et édite chez Pias en 2003 leur quatrième album «Dreams That Breathe Your Name» qui sera suivi en 2005 par «Bum Raps &amp; Love Taps». L’univers musical du duo a toujours été sombre et les textes comme les inspirations poursuivent la même orientation. L’attrait et la fascination vont de la peinture de Goya à la plume d’Edgar Allan Poe pour ne citer que quelques une des références que l’on retrouve sur certains titres du groupe. En 2007, La Mar Enfortuna propose son deuxième album intitulé «Convivencia», désignant la cohabitation pacifique juive, islamique et catholique dans le sud de l’Espagne andalouse du 15e siècle. Chantées en judéo-espagnol, en hébreu ou en arabe, ces chansons sont revues par les arrangements inspirés d’Oren Blœdow ouvrant ainsi ce répertoire traditionnel non plus seulement au Rock, mais aussi au Jazz ou encore à la musique électronique. Retour de la face rock cette année avec la parution d’ «After Life», sixième opus, l’album de la constance. Fidèle à leur univers et ne reposant pas sur leurs acquis comme d’aucuns pourraient le penser, l’album est traversé par les genres. Celui du Jazz sur un titre comme «Turns On Me», de la Pop sur «Climbing My Dark hair» ou encore des sonorités argentines du Tango sur le morceau «Only for Tonight», sans jamais se perdre et en assurant l’identité forte qui marque depuis bientôt quinze ans leur parcours.</p>
<p>Laissez-vous emporter dans l’au-delà, vous n’y trouverez assurément aucun monstre ni autres Zombies, mais la grâce de créatures douces et bienveillantes diffusant un Rock profond et mélancolique, et si les bien-heureux sont bien disposés, peut-être une mélancolie séfarade.</p>
<ul>
<li> <a href="http://www.myspace.com/elysianfieldsnyc">www.myspace.com/elysianfieldsnyc</a></li>
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		<title>  NETLABELS, musique en libre accès</title>
		<link>http://www.le-bourg.ch/do-make-say-think-%e2%80%93-concert/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 13:51:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>simon_bricolo</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’échinococcose]]></category>
		<category><![CDATA[Septembre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Phénomène internet des années 2000, les Netlabels distribuent comme des petits pains et depuis quelques années leur musique gratuite et de qualité&#8230; Mais qui sont ces généreux compositeurs, musiciens et distributeurs ayant abandonné si facilement leurs droits d&#8217;auteur et de distribution?
C&#8217;est qu&#8217;ils n&#8217;y ont pas tout à fait renoncé les bougres. Leurs principes diffèrent néanmoins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Phénomène internet des années 2000, les Netlabels distribuent comme des petits pains et depuis quelques années leur musique gratuite et de qualité&#8230; Mais qui sont ces généreux compositeurs, musiciens et distributeurs ayant abandonné si facilement leurs droits d&#8217;auteur et de distribution?</em></p>
<p>C&#8217;est qu&#8217;ils n&#8217;y ont pas tout à fait renoncé les bougres. Leurs principes diffèrent néanmoins radicalement de ceux du système commercial classique, jugé inadapté et contre-productif. Et c&#8217;est même par une méthode efficace, qu&#8217;ils se sont donné les moyens d&#8217;augmenter la visibilté et la notoriété des artistes qu&#8217;ils signent.</p>
<p>Avec la mise en place des licences Creative Commons en 2002, les Netlabels trouvent une base juridique à leur activité. Celles-ci vont garantir à la fois la protection des droits de l&#8217;auteur d&#8217;une oeuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette oeuvre. Le système, astucieux, est basé sur plusieurs combinaisons possibles de quatre critères fondamentaux. L&#8217;auteur choisit celle qui lui convient et l&#8217;oeuvre est distribuée selon sa volonté. Les Netlabels dissocient donc la paternité d&#8217;une oeuvre (non-négociable) de sa distribution libre au public (contribution au patrimoine d&#8217;oeuvres accessibles dans le domaine public). Ainsi ils ne bradent pas la musique et ne volent pas les auteurs, qui peuvent conserver toute autorité commerciale sur leurs oeuvres s&#8217;ils le souhaitent.</p>
<p>Les Netlabels sont un pur produit du web qui a réussi à dépasser le problème du piratage et de la propriété intellectuelle. Il offre aux internautes une abondante base de données gratuites, en respectant strictement les droits des auteurs, pour le plus grand bonheur des partisans du libre accès à la culture. Mais qu&#8217;on ne s&#8217;y méprenne pas: les Netlabels ne sont pas seulement le repère d&#8217;auteurs anonymes aux sombres musiques expérimentales. Leur potentiel promotionnel a depuis belle lurette éveillé l&#8217;intérêt de grosses légumes du business musical.  En 2004 déjà, le magasine Wired mettait en libre téléchargement et copie une compilation haute en couleur qui réunissait les Beastie Boys, Dan The Automator, Le Tigre, The Rapture et bien d&#8217;autres ( http://creativecommons.org/wired/ ). L&#8217;univers des Creative Commons est vaste, mais le principe reste principalement l&#8217;apanage de très petites structures à but non-lucratif, qui ne sont pas prêtes à faire de l&#8217;ombre aux dinosaures de la branche.</p>
<p><strong>Quelques références&#8230;</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://netlabels.org/"> Netlabels.org</a></li>
<li> <a href="http://creativecommons.org">Creativecommons.org</a></li>
<li> <a href="http://www.lastfm.fr/group/netlabels">Lastfm netlabels</a></li>
<li> <a href="http://www.camomillemusic.com">Camomille Music</a></li>
</ul>
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