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	<title>Le Bourg &#124; Café théâtre à Lausanne &#187; Octobre 2009</title>
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	<description>Concerts, Projections, Performances, Théâtre, Vernissage</description>
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		<title>  SOUND &amp; VISION II</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 16:21:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parce que la musique c’est une histoire, et que si elle se dit en mélodies et en rythmes, elle se dit aussi en image. Tous les derniers jeudis du mois, Le Bourg, avec la complicité d’Ivan (+41) vous présente un genre, un courant musical, un label ou un artiste à travers un film documentaire ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Parce que la musique c’est une histoire, et que si elle se dit en mélodies et en rythmes, elle se dit aussi en image. Tous les derniers jeudis du mois, Le Bourg, avec la complicité d’Ivan (+41) vous présente un genre, un courant musical, un label ou un artiste à travers un film documentaire ou de fiction suivi d’un dj set pour compléter ce moment de cinéma dédié à la musique.</em></p>
<p>Deuxième projection ce 29 octobre avec «Ca coule de source» de Yves Billon et Henri Lecomte. Documentaire consacré au grand Bluesman africain, Ali Farka Touré. Véritable ode à la nonchalance du son lo-fi africain, guitares saturées et sonos bricolées à faire pâlir d’envie n’importe quel amateur ou musicien de garage punk, «Ca coule de source» suit le premier Africain à avoir reçu un Grammy Awards.</p>
<p>De concerts à Bamako, aux cultes vaudous dédiés aux «Génies du fleuve», en passant par une jam impressionnante avec le groupe Touareg Tinariwen, c’est le seul com mentaire d’Ali Farka Touré qui sert de guide à ce document qui découvre l’atmosphère et l’énergie particulières de la région de la boucle du fleuve Niger, et une personnalité remarquable qui a su concilier une carrière de musicien international et de cultivateur dans son village Niafunké. </p>
<p>Né au Mali en 1939 d’une famille issue de l’éthnie paysanne Songhaï, son père militaire meurt au front durant la deuxième guerre mondiale. Non scolarisé et travaillant aux champs, Ali Farka Touré s’intéresse très tôt à certains instruments traditionnels comme le Gurkel, petite guitare traditionnelle, le Njarka, violon populaire, la flûte Peul et le luth Ngoni à quatre cordes. Il fonde son premier groupe en 1960, La Troupe 117 avec qui il parcourt le Mali avant d’entrer en 1970 dans l’orchestre de la radio natio nale du Mali qui sera dissout par le gouvernement en 1973. Démarre alors sa carrière solo qui le voit se produire dans toute l’Afrique de l’Ouest. Son premier album «Farka» paraît en 1976.</p>
<p>Jusqu’en 1997, date à laquelle il décide de se consacrer principalement au développement agricole de son village, il multipliera les albums, les tournées en Afrique, en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, les collaborations avec le Bluesman Taj Mahal ouvrant ainsi son répertoire à la Fusion et à la World Music et aussi avec le guitariste américain Ry Cooder. Son investissement pour le développement de Niafunké, notamment par l’installation de pompes à eaux permettant l’irrigation des cultures du village, lui vaudra d’accéder au statut de maire. Parallèlement, il continue à produire de la musique et sortira encore 3 albums abordant les thèmes du travail de la terre, de l’éducation, de l’Apartheid et de la justice. De la guitare électrique au petit violon monocorde des paysans Songhaïs, l’univers musical d’Ali Farka Touré était riche et entier, tout autant que sa passion pour les terres de ses origines. Juste avant sa disparition en 2006, il terminait son dernier album solo, Savane, album posthume, véritable héritage de l’art d’Ali Farka Touré.</p>
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		<title>  LUKA BLOOM (UK)</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 18:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le troubadour nomade Luka Bloom pose sa guitare et son Folk au Bourg le mercredi 28 octobre pour une date unique en Suisse romande. L’occasion de découvrir son dernier album «Eleven songs» et de revenir ici sur la déjà très longue carrière de ce songwriter.
Barry Moore aka Luka Bloom n’est âgé que de 14 ans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le troubadour nomade Luka Bloom pose sa guitare et son Folk au Bourg le mercredi 28 octobre pour une date unique en Suisse romande. L’occasion de découvrir son dernier album «Eleven songs» et de revenir ici sur la déjà très longue carrière de ce songwriter.</em></p>
<p>Barry Moore aka Luka Bloom n’est âgé que de 14 ans lorsqu’il entame sa première tournée. On est en 1969 et le jeune Irlandais écume les clubs de Folk anglais en première partie de son frère aîné Christy Moore. Il fonde à la même période son premier groupe, les Aes Triplex, entre deux enseignements au collège des Pères dominicains où il est scolarisé. Echappatoire sonore et guitare sèche en terre catholique… Près de quarante ans séparent aujourd’hui Luka Bloom de ces premiers pas musicaux. Cadet d’une grande fratrie de trois frères et de trois soeurs que la mère mélomane initie au piano et au chant, il a toujours baigné dans la musique tout en se forgeant très vite sa propre personnalité musicale. Il écrit des chansons depuis son plus jeune âge et aiguisera rapidement un vrai talent de guitariste. La passion prend rapidement le dessus au terme de l’adolescence lorsqu’il abandonne des études européennes et de Russe pour ne se consacrer qu’à ses<br />
compositions.</p>
<p>«Treaty Stone» paraît en 1978. Ce premier album traite de questions liées à l’injustice et à l’environnement, des thèmes qui l’ont toujours préoccupé, et inclut des titres devenus des classiques de son répertoire. Il tournera ce premier opus dans toute l’Irlande jusque dans le mythique pub le Meeting Place à Dublin, haut lieu des sessions de Folk irlandais durant les années septante et quatre-vingt.</p>
<p>C’est à la suite d’une tendinite qui fera de sérieux dégâts sur la mobilité de sa main, que Barry Moore se voit alors contraint de revoir sa manière de jouer, et de changer son style en se servant désormais d’un plectre. 1979 marque donc un tournant important pour l’artiste, mais ce coup du sort contribuera au final à nourrir son inspiration, lui offrir une reconnaissance nationale (faut-il rappeler combien nul n’est rarement prophète en son pays), et à faire de lui le songwriter adoptif de la Hollande, des Etats-Unis et de l’Australie.</p>
<p>Première distance forcée avec ses acquis musicaux qui l’encouragera à en prendre une autre, choisie, avec l’Irlande qu’il quitte pour la Hollande où il réalisera deux albums «In Groningen» en 1980 et «No Heroes» en 1982. De retour en Irlande en 1983, il fonde et joue dans les «Red Square» formation Post-Punk parmi tant, ou trop d’autres à cette époque. Après trois ans de bons et loyaux services qui lui font réaliser qu’ils ne seront pas les prochains U2, le moment est venu pour Barry Moore de marquer un deuxième grand tournant dans sa carrière.</p>
<p>En 1987, une nouvelle destination lui tend les bras: les Etats-Unis. Nouveau départ, nouvelles rencontres, nouveau tout, <strong>alors pourquoi pas une nouvelle identité? En hommage au «My Name Is Luka» de Suzanne Vega et à Bloom du «Ulysse» de James Joyce, Barry Moore devient Luka Bloom</strong>, le temps du vol transatlantique qui le conduit à New-York. Décidé à créer sa propre audience, sans le soutien des grandes majors, il enchaîne les résidences dans différents clubs à Washington, New-York et tourne avec The Pogues, The Violent Femmes ou encore The Cowboy Junkies. Il réalise «Riverside» à New-york en 1990.</p>
<p>Retour en Irlande pour enregistrer «The Acoustic Motorbike» en 1991 et reprendre à la surprise générale et enthousiaste de la presse spécialisée et du public, le «I Need Love» de L.L. Cool J’s en 1992. Suivra une grande et longue tournée en Australie avant l’enregistrement de «Turf». En 1993 il est invité à la demande de Lou Reed à jouer à ses côtés, ainsi qu’avec David Byrne et Roseanne Cash pour l’anniversaire du célèbre club new-yorkais «The Bottom Light».</p>
<p>Les tournées internationales s’enchaînent, ponctuées par les compositions et parutions d’albums dont «Salty Heaven» en 1997, un album de reprise «Keeper Of The Flame» en 2000, l’édition d’une sélection de ses classiques parus entre 1975 et 1986, de nouveaux titres originaux sur l’opus «Between The Mountain And The Moon» en 2002, et un album live enregistré à Amsterdam en 2003. «Before Sleep Comes», 9 chansons pour insomniaques, paraît en 2004 avant «Tribe» en 2007.</p>
<p>2008 fut l’année de l’accomplissement et de la reconnaissance avec la sortie de son dernier album «Eleven songs» et celle, remarquée et saluée par le magazine Rolling Stones, de «The Man Is Alive», documentaire retraçant la discrète, mais très talentueuse carrière de ce songwriter. Un univers intimiste et chaleureux fait de délicates influences Country sur des titres comme «East Bound Train» et «I Love The World In Im» ou d’un Folk plus dépouillé sur «One Rose». Un univers qui colle parfaitement avec les premières couleurs de l’automne. Aussi confortable que la petite laine qu’on enfile pour observer le ballet des feuilles dans l’air rafraîchi d’octobre. Bon, on est d’accord, il n’y ni arbres ni feuilles mortes au Bourg, mais fermez les yeux, imaginez et surtout écoutez.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.myspace.com/lukabloom">www.myspace.com/lukabloom</li>
</ul>
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		<title>  FORÊTS • TEXTE ET MISE EN SCÈNE: WAJDI MOUAWAD (QUÉBEC / LIBAN)</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 18:50:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Un spectacle vertigineux et affolant!
On entre dans «Forêts» comme dans un monde d’une vaste étendue, porteur de mots comme autant de coups d’épée dans la gorge. Son créateur, Wajdi Mouawad, tend la clé capable de libérer nos placards de leurs cadavres.
Quatre heures. La durée qui tue pour une pièce… La troisième partie de la tétralogie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un spectacle vertigineux et affolant!<br />
On entre dans «Forêts» comme dans un monde d’une vaste étendue, porteur de mots comme autant de coups d’épée dans la gorge. Son créateur, Wajdi Mouawad, tend la clé capable de libérer nos placards de leurs cadavres.</p>
<p>Quatre heures. La durée qui tue pour une pièce… La troisième partie de la tétralogie de Mouawad qui n’a rien d’un long fleuve tranquille a pourtant réussi le pari de tenir les spectateurs scotchés à leur siège, éliminant toute notion de temps. Personne ne s’est levé au beau milieu d’une lancée et tout le monde est revenu après l’entracte de 20 minutes.</p>
<p>Quoi de mieux qu’Eurythmics pour donner le ton de cette quête d’origines marquant le thème de cette pièce-fleuve?</p>
<p style="text-align: center;"><em>«Sweet dreams are made of this<br />
Who am I to disagree?<br />
I travel the world<br />
And the seven seas<br />
Everybody’s looking for something»</em></p>
<p>Des hommes et des femmes en début de trentaine sont autour d’une table. On célèbre. L’ambiance est fébrile. Aimée annonce qu’elle donnera naissance à un enfant. Une semaine après, ce sera la chute du mur de Berlin&#8230;</p>
<p>Seize ans plus tard, Lou, une ado gothique, observe la scène comme s’il s’agissait d’un songe. Aimée est sa mère. Aimée n’est plus. Le mystère de cette disparition s’abat sur elle comme une agression suscitant la furie continuelle et le mal-être de cette fille unique. Pour résoudre l’énigme – la tétralogie comporte cette particularité – Lou fait une plongée dans le passé et fait face à l’incohérence de l’existence de sept femmes, dont la sienne.</p>
<p>Accompagnée d’un paléontologue, elle replace les pièces du casse-tête dans une quête à la fois violente et salvatrice la guidant dans une véritable odyssée à travers trois siècles. Au détour des recherches, des femmes, toujours des femmes. Des destins écorchés, des abandons, des souffrances refoulées et une envie de bonheur absolu. Mouawad renouvelle son ode à la maternité, à la souffrance de la femme portant sur ses épaules le fardeau d’années de lutte avec un tempérament digne des déesses grecques. La force de l’amitié qui peut soulever les montagnes, l’apprivoisement de ses souches, le désir de se libérer des étreintes du passé se dressent aussi comme les plus grands arbres de cette «Forêts». Dans une puissance narrative et poétique, une overdose d’images-chocs et de métaphores scéniques surgissent de toutes parts, rendant le spectacle vertigineux et affolant.</p>
<p>Grâce à une direction d’acteurs fine et réussie se côtoient sur scène, sans fausse note, des acteurs québécois et français. Les présences irradient, même muettes, complètement nues, endormies ou plus en retrait. Quoique crédible, Lou,incarnée par Marie-Ève Perron, donne trop longtemps dans la colère noire, jamais apaisée, toujours sur le qui-vive. Mais la présence de la comédienne est totale, bien amalgamée à celle des autres. Marie-France Marcotte incarne une Luce désarmante, à la fois forte et fragile. Nous avons tous des forêts maudites dont nous sommes prisonniers et des fantômes dans nos placards. Ils resurgissent en quatre heures, mais Forêts a l’effet apaisant d’une caresse après le délire.</p>
<p><em>Avec Jean Alibert, Olivier Constant, Véronique Côté, Linda Laplante, Patrick Le Mauff, Marie-France Marcotte, Bernard Meney, Anne-Marie Olivier, Jean-Sébastien Ouellette, Marie-Ève Perron et Emmanuel Schwartz.</em></p>
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		<title>  SOIREE SLAM</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 18:40:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des soirées « Slam » organisées par l’association la SLAAM (Société lausannoise des amatrices et amateurs de mots) ont désormais lieu au Bourg tous les seconds mardis du mois. L’entrée y est libre et la scène est ouverte. Le principe de ces soirées est simple, pour chaque slam fait, un verre offert. Mais au juste: [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Des soirées « Slam » organisées par l’association la SLAAM (Société lausannoise des amatrices et amateurs de mots) ont désormais lieu au Bourg tous les seconds mardis du mois. L’entrée y est libre et la scène est ouverte. Le principe de ces soirées est simple, pour chaque slam fait, un verre offert. Mais au juste: c’est quoi le slam? </em></p>
<p>«To slam» signifie «frapper», c’est un acte poétique oral, déclamé a capella, qui donne la parole à qui veut la prendre, le temps d’un texte qui ne dure guère que 3 minutes, quelque soit son style, mais de son cru. La poésie slam puise son inspiration dans la tradition orale, elle symbolise le renouveau d’une poésie vivante. Aux traditionnelles scènes ouvertes de poésie, souvent longues et ennuyeuses, le slam rajeunit le genre et lui redonne du souffle, un souffle engagé. Aussi, si de n’importe quel pays, de n’importe quelle couleur, la musique est un cri qui vient de l’intérieur, la musicalité des mots et des verbes du slam frappent et sont un véritable exutoire du quotidien, quelque soit la provenance sociale du «slammeur».</p>
<p>Bien qu’il y ait des règles strictes, il y a de multiples alternatives qui ont vu le jour depuis le début de ce mouvement, telles des joutes orales où les candidats s’affrontent devant un public qui décidera quel sera le vainqueur, avec l’assurance de recevoir un verre offert par texte dit. «Le slam est peut-être un art, le slam est peut-être un mouvement, le slam est certainement un moment… un moment d’écoute,<br />
un moment de tolérance, un moment de rencontre, un moment de partage», nous explique Grand Corps Malade. Si le grand public lui doit certaine ment, après le lancement de son premier album, la découverte de cet art de décliner les mots et les verbes, les premiers pas de cette discipline remonte dans les années 80, aux Etats-Unis. Plus proche de nous, c’est en 2003, dans le bar universitaire Satellite de l’EPFL<br />
qu’Aladdin (Pablo Michellod), assiste à la naissance de ce mouvement. Depuis lors, c’est en tandem avec Damiano Boscacci, que ces rendez-vous mensuels ont lieu dans la capitale vaudoise. Organisées par l’association la SLAAM, dont ils sont membres, venez rejoindre le mouvement,laissez-vous tenter par l’exercice, ou venez simplement assister à ces rencontres, sans inscription préalable.</p>
<p>Rendez-vous donc au Bourg, tous les seconds mardis du mois. L’entrée y est libre et ça en vaut le détour… des mots.</p>
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		<title>  LE CABARET TASTEMOT</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 18:36:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfant, je me souviens que des adultes qui me semblaient très sérieux, venaient une fois par mois chez nous, à un rendez-vous que mes parents appelaient: «le club de lecture». De la porte entrouverte de ma chambre, des effluves de tabac y pénétrant, je pouvais les entendre parler et débattre des heures sur des choix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant, je me souviens que des adultes qui me semblaient très sérieux, venaient une fois par mois chez nous, à un rendez-vous que mes parents appelaient: «le club de lecture». De la porte entrouverte de ma chambre, des effluves de tabac y pénétrant, je pouvais les entendre parler et débattre des heures sur des choix de lectures qu’ils partageaient et qui me berçaient. C’est certainement lors de ces rencontres que j’ai compris que la lecture est un plaisir et une nécessité qui se partage. Puis au fil du temps, ces rendez-vous se sont faits rares, pour<br />
finalement ne plus avoir lieux du tout… Si dans mes souvenirs la lecture était quelque chose qui se partageait dans la sphère privée, voire autour d’un verre dans un café, elle se partage aussi publiquement, preuve en est le cabaret <strong>TasteMot</strong> en a fait un rendez-vous mensuel, et fêtera ses 3 ans d’existence, le temps de leur saison 2009-2010, dans les murs du Café-Théâtre le Bourg, tous les derniers mardis du mois.</p>
<p>TasteMots? Au commencement… c’est justement sur la terrasse d’un café, à parler littérature, qu’Ahmed Belbachir et Pierre Louis Péclat regrettaient le temps où des rencontres festives autour d’auteurs et de textes existaient; le «Crachoir» était mort. C’est par hasard, alors que les regrets faisaient place à l’envie de créer à nouveau quelque chose, qu’un troisième passionné, Domenico Carli, se joint à eux. De fil en aiguille, au gré de rencontres et de contacts établis autour de cette envie commune de faire partager publiquement leur amour des mots, que le Cabaret TasteMot voit le jour…</p>
<p>Loin de l’image vieillie que je pouvais me faire de ces rencontres, le cabaret TasteMot dépoussière le genre. Si l’objectif de ces rendez-vous littéraires est de promouvoir la lecture publique d’auteurs suisses sans exclure les apports extérieurs, c’est également un rendez-vous festif pluridisciplinaire: comédiens, metteurs en scène, musiciens et encore… s’imprégneront de ces textes et créeront des univers surprenants.</p>
<p>Voilà une fenêtre qui s’ouvre sur le monde proche, et passant de l’exercice privé à la scène, un joli florilège de femmes et hommes de lettres de la région, vous feront découvrir leurs voix et leurs meilleures lignes, rien que pour vous, jusqu’à pousser la chansonnette.</p>
<p>En effet, <strong>le mardi 27 octobre</strong>, le premier lever de rideau sur le cabaret TasteMot débutera en musique. Une quinzaine d’auteurs et comédiens chanteurs (C. Berthet, C. Hammel, J.-P. Favre, J. Probst, P. Naegeli, E. Vullioud, R. Vouilloz, M. Budde, D. Carli, P.L. Péclat, et encore…) seront accompagnés par les musiciens Lee Maddeford et Gérald Péréra qui parcourront en votre compagnie la face… la voix cachée et souvent surprenante des écrivains.</p>
<p><strong>Le 24 novembre</strong>, vous pourrez découvrir une autofiction politique et poétique sur la naturalisation en Suisse: entre stigmatisation et espoir! «Flux Migratoires» de Luisa Campanille sera lu par Nathalie Boulin et mis en espace sonore par David Scrufari.</p>
<p>Seront également invités, tout au long de cette saison 2009-2010 et chaque dernier mardi du mois, Janine Massard et Pierre-Yves Lador, Jacques Probst, Jeanne Labrune et Denis Guenoun, Denis Lavant, Patrick le Mauff et Martial Leiter, entre autres. A ne pas manquer au mois de mai, une soirée hommage à Maurice Chappaz – lecteurs Edmond Vullioud, Roland Vouilloz, Hélène Cattin– orchestrée par Pierre Louis Péclat. Le festival Ecrivains et Presse clôturera la saison en juin, avec Anne-Sylvie Sprenger, Christophe Gallaz, Jean-Louis Kuffer, Jacques-Etienne Bovard, suivi de «la très grande et très fameuse conférence de Pascal Nordmann et Ahmed Belbachir sur les auteurs dramatiques et leur tragique destin».</p>
<p>L’entrée au TasteMot est gratuite, afin que toutes et tous puissent venir, simplement pour le plaisir des mots.</p>
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		<title>  JONATHAN RICHMAN FEAT. TOMMY LARKINS ON THE DRUMS!</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 18:15:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[«1 2 3 4 Hi everybody! I’m from the sixties, The time of Louie Louie and Little Latin Lupe Lou And I know we can’t have those times back again But we could have parties like there were then We need more parties in the USA We need more parties…»
Jonathan Richman, «Parties in the USA», [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>«1 2 3 4 Hi everybody! I’m from the sixties, The time of Louie Louie and Little Latin Lupe Lou And I know we can’t have those times back again But we could have parties like there were then We need more parties in the USA We need more parties…»<br />
Jonathan Richman, «Parties in the USA», I Jonathan (Rounder, 1992)</strong></em></p>
<p><strong>We need more parties in Le Bourg! Etoile filante du rock’n roll, Jonathan Richman prend son envol en 1976 avec l’album «The Modern Lovers» et crée dans la foulée ni plus ni moins que le Punk Rock.</strong> Album de légende qui a vu John Cale à la production, Ernie Brooks à la basse (qui jouera avec Arthur Russel), David Robinson des futurs Cars à la batterie et Jerry Harrison des futurs Talking Heads aux claviers. Richman est une ano malie de l’histoire du rock, un clown prophétique, une référence déclarée pour bon nombre de ses pairs qui ont pourtant embrassé la célébrité autre ment plus massivement que lui. Des Sex Pistols à Iggy Pop, en passant par David Bowie tous s’inclinent devant ce fou chan tant et dansant.</p>
<p>Fan précoce et acharné des Velvet Underground, dont il dit avoir vu plus de concerts qu’il n’en ont donné, songwriter à la morale douteuse avec des titres tels que «I’m Straight», ou amoureux vindicatif de Pablo Picasso «Who’s never been called an assshole, not like you», Jonathan mène sa barque dans des eaux merveilleuses et passe en toute simplicité de l’hymne rock psychédélique au reggae égyptien. Ouvert sur le monde, mais imperméable aux modes, l’Américain polyglotte suit obstinément son chemin singulier.</p>
<p>Jonathan est tel qu’en 1976, avec quelques albums et cheveux blancs en plus et une filmographie haute en couleur, telle sa prestation extraterrestre dans Mary à tout prix des frères Farelly, qui le fait déambuler entre les séquences, accompagné de son fidèle batteur Tommy Larkins, en troubadour californien, visionnaire et hilarant. </p>
<p>Richman passe donc par le Bourg pour nous chanter le temps de la factory, de la kitchen et du New york des 60-70ies, tout en revisitant son répertoire: 30 ans de carrière prolixe, dont le dernier opus «Because her beauty is raw and wild», nous montre une facette nettement plus sombre que les penchants plutôt naïfs, mais résolument joyeux auxquels nous étions si familiers.</p>
<p><strong>Plusieurs myspace non officiels pour Jonathan Richman:</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.myspace.com/pablopicassowasnevercalledanasshole">www.myspace.com/pablopicassowasnevercalledanasshole</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/modernlovers69">www.myspace.com/modernlovers69</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/jonathanrichmanandthemodernlovers">www.myspace.com/jonathanrichmanandthemodernlovers</a></li>
</ul>
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		<title>  AND ALSO THE TREES</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 16:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’échinococcose]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier mai 1996, la rédactrice de ces lignes a tout juste 17 ans. Je le précise, non pas parce que mon âge me complexe encore, mais parce que cette information contribue à poser en partie le cadre malchanceux et nostalgique du récit qui suit.Je reprends: le premier mai 1996, je suis hospitalisée d’urgence à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier mai 1996, la rédactrice de ces lignes a tout juste 17 ans. Je le précise, non pas parce que mon âge me complexe encore, mais parce que cette information contribue à poser en partie le cadre malchanceux et nostalgique du récit qui suit.Je reprends: le premier mai 1996, je suis hospitalisée d’urgence à la suite d’une série d’angines à répétition. Une de ces successives récidives avait déjà légèrement altéré un séjour à Londres deux mois plus tôt (que ceux qui ont déjà subi les effets secondaires d’un traitement sous antibiotiques compatissent…!).</p>
<p>Les désagréments physiques ne m’avaient pourtant pas empêchée de sacrifier toutes mes économies et de rentrer avec une paire de pantalons en skaï (qui m’avait valu les vociférations dépitées de mon père), quatre Ep collectors des Cure, l’album «Substance» de Joy Division, une vidéo de Bauhaus en live et (je vous laisse évaluer le bon goût) une bague en argent, articulée façon armure, qui encerclait tout mon majeur.<br />
En y repensant, le skaï, associé à la veste en fausse fourrure, aux bottes compensées et au maquillage excessif n’avait pas de quoi calmer nos bons ou mauvais rapports.</p>
<p>Merde, j’ai bel et bien trente ans, puisque je reconnais aujourd’hui que ça ne devait pas être bien rassurant de laisser une mini Nina Hagen errer seule la nuit. D’ailleurs, cette réflexion me coûte peut-être un premier complexe sur le nombre d’années qui sont définitivement derrière moi…</p>
<p>Retour au premier mai. Plus moyen de me soigner avec un énième traitement d’antibiotiques. Le diagnostic est sans appel: je dois me séparer de mes amygdales. Oui, oui, l’opé ra tion qu’il est préférable de subir à 5 ou 6 ans, phase de développement de nous autres bipèdes dotés de conscience, où l’altération de la mémoire de la douleur est plus rapide et où le régime glace-sirop est probablement plus excitant qu’à 17 ans. Surtout quand on prend les allures d’un petit corbeau et que ça fait un petit bout de temps que le sirop a été remplacé par la bière, et la glace par quelques substances illicites.</p>
<p>Voilà, je suis immobilisée au 7e étage de l’hôpital de Sion pour les 5 jours à venir. Et bien oui, il y a ça aussi, j’ai grandi en Valais, d’où des références musicales déterminées et à «effet retard» puisque c’est bien connu, les productions alternatives sont toujours plus limitées et atteignent plus tardivement la grande périphérie des épicentres culturels. Et en 96, en Valais, pour celui qui rentrait avec plus de heurts dans la vie et dont les intérêts se démar quaient de ceux du plus grand nombre, il y avait le Punk, le Post-Punk, la New-Wave et le Métal.</p>
<p>Cela faisait plusieurs semaines que j’avais soigneusement mis à l’abri d’une perte ou d’une dégradation éventuelle, mon billet pour aller voir <strong>And Also The Trees, formé durant la vague Post-Punk du début des années quatre-vingt</strong> et programmé à l’Isc à Berne le 2 mai 1996.</p>
<p>And Also The Trees avec le romantisme sombre et la ruralité esthétiquement revendiquée de cette formation originaire du Worcestershire en Angleterre, collaient par faitement à la morosité de mes états d’âme d’alors, comme au Valais rural qui m’environnait.</p>
<p>Je me souviens qu’à cette époque les albums «Farewell To The Shade» (1989) et «The Millpond Years» (1988) tournaient en boucle dans le casque de mon discman, et que j’écoutais compulsivement l’interprétation solennelle et grave du leader/chanteur Simon Huw Jones de «My Lady d’Arbanville». Plongée en pleine dépression adolescente, je voyais dans la mélancolie de cette reprise une adéquation bien plus grande que celle du titre original de Cat Stevens que je trouvais alors bien niaise.</p>
<p>Remarqué par les Cure et soutenu à la production de leur premier album «And Also The Trees» (1984) par Lol Tolhurst, considéré par John Peel comme «trop anglais pour les Anglais», le groupe compte aujourd’hui plus de vingt ans de carrière, dix albums studios et des projets parallèles dont «November» (2006), album oscillant entre Ambient et Electro, projet solo de Simon Huw Jones et du batteur de The Young Gods, Bernard Trontin.</p>
<p>Au printemps 2009 paraît «When The Rains Come», projet à part dans la discographie du groupe. Relecture acoustique d’une sélection de treize titres parus entre 1984 et 2007 avec Ian Jenkins à la contrebasse, Justin Jones à la guitare, Simon Huw Jones à la voix et les interventions ponctuelles d’Emer Brizzolara à l’accordéon, au violoncelle, au dulcimer et au mélodica, cet opus donne une deuxième vie à leur répertoire. Il met en valeur un songwriting qui se rapproche parfois de celui de Leonard Cohen, de Scott Walker ou d’Arthur Lee. Quant aux textes, ils sont traversés par les influences d’Aldous Huxley, de Virginia Woolf, d’Hermann Hesse ou de F. Scott Fitzgerald, tandis qu’en toile de fond défile les paysages de F. M. William Turner. <strong>Cette date au Bourg le 14 octobre offrira l’occasion de découvrir ou de redécouvrir ce renouveau brillamment réalisé de And Also The Trees.</strong></p>
<p>Après cette coïncidence malheureuse, je crois que j’ai moins écouté And Also The Trees. Probablement la déception et la curiosité d’explorer d’autres territoires musicaux. Mais je me souviendrai toujours de l’expression d’amitié que je recevais, le 3 mai 1996, lors de la visite dans ma chambre d’hôpital de Dorian, Aude, Fréd et Danielle, avec qui je devais assister au concert. Leur mine maladroitement déçue et leurs peu convaincants «Franchement, t’as rien raté. C’était pas bien.» préalablement concertés, en réponse à mon «Comment c’était?», premiers mots que je prononçais péniblement, la larme à l’oeil, depuis l’opé ration. A mes 17 ans! Aux vôtres aussi! C’est bien la première fois que je suis heureuse et impatiente de les faire revivre.</p>
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		<title>  CREAKED WEEKENDER</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’échinococcose]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Célébration marathon des cinq années d’existence du label Creaked le vendredi 9 et le samedi 10 octobre au Romandie et au Bourg. Sept lives pour une immersion totale dans le meilleur du catalogue suisse et international du label.
L’occasion de s’ouvrir aux mélancolies Electro-Folk de Joe Gallen, aux sonorités hybrides de Larytta, à la Techno Minimale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Célébration marathon des cinq années d’existence du label Creaked le vendredi 9 et le samedi 10 octobre au Romandie et au Bourg. Sept lives pour une immersion totale dans le meilleur du catalogue suisse et international du label.</p>
<p>L’occasion de s’ouvrir aux mélancolies Electro-Folk de Joe Gallen, aux sonorités hybrides de Larytta, à la Techno Minimale de Cosili, aux expérimentations sonores de Consor, à la House atmosphérique de Julien Aubert et à celle entraînante des Starting Teeth, comme aux sondes vocales de Oy. Wow! ça fait beaucoup, beaucoup de bien et ça ne s’arrête pas là puisque ce n’est pas le son qui sera seul à l’honneur de ce Creaked Weekender. L’occasion pour Creaked Records de présenter et de remercier les designers, ar tistes et graphistes qui<br />
ont participé à créer l’identité visuelle du label par une exposition qui se tiendra à la galerie Abstract du 9 au 19 octobre. Mais avant d’y être, un aperçu des découvertes et autres pépites à ne pas manquer.</em></p>
<p>5 ans et plus que toutes ses dents pour le label Creaked Records, menés adroitement par <strong>Léo Wannaz</strong>, défricheur d’une pop de qualité qui, si elle se veut accessible à tous, ne dénie jamais rien à l’innovation, ni à l’avant-garde.</p>
<p>Ouverture des festivités le vendredi 9 au Romandie avec l’anglais <strong>Joe Gallen</strong> qui, à quelques semaines de la sortie de son premier album «for triangles», présentera son univers musical pour la première fois en Suisse Romande. Influencé autant par un Bob Dylan ou un Nick Drake, que parle psychédelisme contemporain de Caribou et les experimentations éléctroniques de Four Tet, il se dégage des mélodies douces et une énergie plus offensive des rythmes chez ce natif de Manchester. Une pop aussi délicate que directe.</p>
<p>A suivre de près, comme le live de Joy Frempong aka <strong>Oy</strong>, ghanéenne d’origine, établie à Zürich, qui a multiplié les collaborations et les recherches musicales dans le Jazz, la musique électronique et le Hip Hop. Absolument convaincu et sensible à son talent pour l’improvisation, à ses surprenants arrangements vocaux (notamment sa capacité à réinventer l’utilisation des choeurs), Creaked Records lui a donné carte blanche pour la réalisation de son premier album solo.</p>
<p>Cette première soirée se poursuivra avec <strong>Starting Teeth</strong>, duo canadien composé de Childe Grangier et Nathan Jonson, qui combine une Micro-House à une Ambient injectée d’une fantaisie légère, esquivant plutôt subtilement la pesanteur monotone que peut parfois renfermer le genre quand il reste clos sur lui-même.</p>
<p><strong>Cosili</strong>, considéré aujourd’hui comme l’un des plus intéressants producteurs de Techno Minimale achèvera cette première soirée.</p>
<p>Quelque part entre Autechre, Mogwai et Plastikman, <strong>Consor</strong> aka Samuel Vanay combine des influences et des expérimentations sonores à la base d’une musique électronique sombre, minimaliste et profonde. Il ouvrira la soirée du samedi 10 octobre au Bourg.</p>
<p>Son premier maxi «Paint Club» paru sur Creaked Records, Julien Aubert, qui a d’abord baigné dans le Rock Indie avant de rapidement tomber dans une deuxième marmite, celle de la musique électronique, livrera un live de Techno-House. <strong>Ambient down tempo, beats puissants, Techno minimaliste et mélodies addictives marquent ses productions et appelleront sans doute les premiers pas de danse de cette deuxième soirée.</strong></p>
<p>Chaud, chaud, chaud les muscles pour poursuivre dans l’allégresse et les déhanchements fébriles cet anniversaire avec les <strong>Larytta, popistes lyriques et créateurs de beats accrocheurs</strong> qui depuis la sortie de leur premier album «Difficult Fun» en 2008, sont devenus une des for ma tions parmi les plus excitantes du panorama électronique helvétique actuel. Difficile à décrire tant les références sont vastes. Entre Soul, Techno, Hip Hop et R&#038;B, le coeur ne balance pas, il adhère, ou s’il balance, c’est en rythme avec les beats électro, les voix hypnotiques, les claviers et les sons farfelus, tout droit sortis du laboratoire sonore du duo.</p>
<p>Cette deuxième soirée se terminera par la visite et le Dj set de l’ami anglais de la famille Creaked, <strong>Vincent Oliver</strong>.</p>
<p>Et après tout ça, vous reprendrez bien encore un peu de Creaked? Un détour par la galerie Abstract pour découvrir le travail de Horsform, Peroz, Koerner Union, Billy ben, Drawcaliber, Florian Javet et Emy Amstein qui mettent en image les sons du label, et qui ont donc contribué à le façonner comme à lui permettre de souffler aujourd’hui ses cinq bougies.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.myspace.com/larytta">www.myspace.com/larytta</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/startingteeth">www.myspace.com/startingteeth</a></li>
<li><a href="http://www.joegalen.com">www.joegalen.com</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/joegalen">www.myspace.com/joegalen</a></li>
<li><a href="http://www.consor.info">www.consor.info</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/consormusic">www.myspace.com/consormusic</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/julienaubert">www.myspace.com/julienaubert</a></li>
<li><a href="http://www.creakedrecords.com">www.creakedrecords.com</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/cosili">www.myspace.com/cosili</a></li>
<li><a href="http://www.myspace.com/oyrempong">www.myspace.com/oyrempong</a></li>
</ul>
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		<title>  «ST KROPF»: EXPOSITION PERSONNELLE DE STÉPHANE KROPF • BANG OYSTER!</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:23:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’échinococcose]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Stéphane Kropf ne fait rien comme tout le monde! Par principe, si l’on peut dire… Prenons la Peinture pour ce qu’elle est aujourd’hui; c’est-à-dire un objet qui a beaucoup plus que trois lavages. Si le peintre est artiste, amateur, professionnel, artisan, inspiré, dandy, conceptuel, certains vont même jusqu’au nécrophile! Kropf ne fait rien comme tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphane Kropf ne fait rien comme tout le monde! Par principe, si l’on peut dire… Prenons la Peinture pour ce qu’elle est aujourd’hui; c’est-à-dire un objet qui a beaucoup plus que trois lavages. Si le peintre est artiste, amateur, professionnel, artisan, inspiré, dandy, conceptuel, certains vont même jusqu’au nécrophile! Kropf ne fait rien comme tout le monde, par principe!</p>
<p>En Peinture: si le Sujet nous pose encore problème, Kropf choisit plutôt de prendre la peinture comme une matière avant tout. Il nous renvoie à nos questions, qui semblent sans réponses par essence, et qui retombent alors, comme des effets retard de la pensée par rapport à la réalité du médium. Si la couleur peut être une voie dans la composition, Kropf choisi plutôt un effet qui donne à voir, si l’on évite, en tant que<br />
spectateur, le duel réflexif immobile avec la toile, toutes les couleurs du spectre sans même qu’elles soient réellement appliquées sur la surface de la toile. En gros ici, bougez vous du Divan! Enfant gâté de la peinture, ou fils indigne. Il semblerait qu’il partage surtout son temps<br />
entre hobby et obsession, à se projeter dans la nacre des coquilles d’huître.</p>
<p>Kropf ne fait rien comme tout le monde, la toile est couverte encore une fois. Monochrome peut-être, mais que faire d’autre! Malgré tout, usant d’une sorte d’infra mince irrévérencieux, la Peinture est ici une fois de plus «rallongée».<br />
Par principe bien sûr!</p>
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		<title>  MULTICEPHAL TOUR • WHAT’S WRONG WITH US? &amp; THE PROTEINS</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>david</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’échinococcose]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Rock expressioniste au Bourg le vendredi 9 octobre avec le passage du «Multicephal Tour» de What’s Wrong With Us? et de The Proteins. Entre cabaret Dada, désinvolture Punk, guitares grinçantes, griffes de chat, vocalise sous hélium, infrabasses saxophoniques, et diva triturant ses associations d’idées, le up- de la scène underground genevoise est de passage à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rock expressioniste au Bourg le vendredi 9 octobre avec le passage du «Multicephal Tour» de What’s Wrong With Us? et de The Proteins. Entre cabaret Dada, désinvolture Punk, guitares grinçantes, griffes de chat, vocalise sous hélium, infrabasses saxophoniques, et diva triturant ses associations d’idées, le up- de la scène underground genevoise est de passage à Lausanne. Centres nerveux en crise et sortie de route des neurotransmetteurs assurée. Aïe! Aïe! Aïe! Ça cogne un peu, mais ça fait du bien…</em></p>
<p>Deux combos distincts, mais suffisamment de similitudes pour tracer un bout de route scénique côte à côte, le temps d’une mini tournée suisse durant tout le mois d’octobre. Genève en commun, mais surtout un Rock haut voltage, traversé par de nombreuses influences, distinguant et unissant pourtant dans une démarche similaire, What’s Wrong With Us? et The Proteins: une énergie effrénée pour un Rock made in fonds de cave.</p>
<p>Déjà deux albums pour What’s Wrong With Us? formé en 2002 après une collaboration avec les New-Yorkais de Nervous Cabaret. Il ne leur aura fallu que quelques mois entre la naissance et l’édition de leur premier 45 tours éponyme paru sur Domestique Records, pour se faire un nom, avec la complicité du musicien avant-gardiste et ingénieur du son amé ricain Bob Drake. <strong>Influences Jazz, Rock, Electronique et Cabaret</strong> pour ce quatuor pétulant qui cumule les collaborations et les groupes.</p>
<p>What’s Wrong With Us?, c’est l’hyperactif de la scène Rock Expérimental genevoise Julien Israelian à la batterie, aux percussions et à la bricole de samples maison, également membre de Poppins, Les Legroup, collaborateur des Dead Brothers et Dj dans le collectif Risotto Revox. C’est aussi l’impressionnant saxophone basse de Jonathan Delachaux, ce dernier étant également membre de Les Legroup, des Dead Brothers, mais aussi de la formation indienne Pnadit Prakash et américaine Nervous Cabaret.</p>
<p>C’est Stéphane Povitch Augsburger à la guitare et au chant, membre aussi des British Garden Party, du Cabaret d’Avant-Guerre, de Poppins et de Triolisme. Collaboratrice et membre des Dead Brothers, de Der Klang et du Nervous Cabaret c’est enfin et surtout les vocalises graves et souples, et l’écriture automatique de Zoé Cappon. Une écriture à la croisée du Surréalisme, de Lynch et du cabinet d’analyse, comme par exemple sur le titre «Daddy». Simple et direct: le père de Zoé tue quelqu’un face aux rires de sa mère qui assiste à la scène… What’s wrong with you Zoé?</p>
<p>Peu importe la réponse, l’essentiel étant que What’s Wrong With Us? continue, au grand bonheur de tous, de tourner le très abouti «Cat’s Claw» («griffe de chat» en anglais) paru en 2008 sur Urgence Disks, tout en pensant déjà à son prochain album.</p>
<p>Tension élevée et rythmes de croisière énervés pour The Proteins formé en 2006 autour du leader, chanteur et guitariste, Nico, entouré de Gab, deuxième chanteur au timbre aigu, de Ulf à la basse, et de David à la batterie. Dérapages non contrôlés et accélérations brutales. Avec The Proteins, c’est la menace du crash à chaque virage. Taillées dans le roc, les sonorités du groupe oscillent entre Punk euphorique, Groove primaire et oscillations psychédéliques. Avec «I Know You», premier opus remarqué et beaucoup de scène, le voyage ne fait que bien commencer et promet d’être long.</p>
<p><strong>Cabaret Punk-Rock expérimental</strong> donc, pour taper du pied et expurger le poids des désagréments et soucis du quotidien, et plus généralement, de celui de la vie.</p>
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