As Trompas de Falópio





Hits de femmes de ménage et bonnes brésiliennes — D’inspiration politique et organique, les trois «Trompudas» Mariângela Galvão Tresch, Cristtina Davet et Mara Nogueira, fondent As Trompas de Falópio (Les Trompes de Fallope) en 2004. Femmes, mamans et plutôt agitées, elles interprètent les standards «brega» merveilleusement Kitsch des Carlos Alexandre, Reginaldo Rossi et autres Sydney […]

Hits de femmes de ménage et bonnes brésiliennes — D’inspiration politique et organique, les trois «Trompudas» Mariângela Galvão Tresch, Cristtina Davet et Mara Nogueira, fondent As Trompas de Falópio (Les Trompes de Fallope) en 2004. Femmes, mamans et plutôt agitées, elles interprètent les standards «brega» merveilleusement Kitsch des Carlos Alexandre, Reginaldo Rossi et autres Sydney Magal.

Sur scène, elles chantent et sont accompagnées par trois musiciens à la guitare, à la basse et à la batterie. Simple et d’une efficacité redoutable pour faire un grand plongeon (oui! la mer, l’huile de Monoï !) dans les hits brésiliens des années septante et quatre-vingts !
Merde ! C’est juste ce qu’il nous faut à toutes et à tous à cette désespérante période de l’année. La neige noirâtre qui s’accroche au bitume, les visages gris, les odeurs de naphtaline sur les fourrures de ragondin bon marché des vieilles dames ( et même des jeunes… vous avez remarqué combien c’est de nouveau pathétiquement de bon ton de porter de la fourrure ? )… Pfff… Trop de vieux dans ce pays, trop de jeunes cons. Et oui, l’humeur est maussade aussi…

Alors sortez de votre tête et ne laissez penser plus que le corps, roulez les épaules et battez légèrement du pied (planquez un maillot de bain au fond de vos sacs, ça peut aider au bon conditionnement).

Allez, mieux qu’une cure de luminothérapie ou qu’un voyage dans l’autre hémisphère que vous ne pouvez pas vous payer maintenant (ben oui, même par tranches, il faut se les faire les impôts, et quand y en a pas beaucoup à payer, difficile aussi de se les faire, les douze heures
d’avion), fermez les yeux et lâchez les tensions ! Il fait chaud, le taux d’humidité dans l’air est juste parfait, vous devenez cette vague que vous entendez rouler doucement au loin et vous devenez sourire !

Non ! Ce n’est pas mercredi, ce n’est pas février, ce n’est pas Lausanne et il ne fait pas froid !
C’est juste l’été. Point !