Andy Stott (uk)
Vatican Shadow (us)
AFTERSHOW
IGGY (BLACKDIAMOND)

SAMEDI 28 SEPTEMBRE
Bar: 22h30
Début: 23h00
Entrée 18.-|15.- avec la carte du Salopard||Aftershow: 5.-

Spectral, apocalyptic techno

Achat Billet

ANDY STOTT (UK)

Andy Stott, producteur mancunien de techno dub peut se targuer de ne pas tarir la source de l’historique et foisonnant terrain de jeu musical made in Manchester, mais aussi d’avoir sorti sans aucun doute avec « Luxury problems » le meilleur album du genre en 2012.

Troisième parution sur Modern Love, « Luxury problems » est une extatique hybridation de techno en slowmotion, d’ambient et de dubstep parée des atours de la voix de son ancienne professeure de piano, Alison Skidmore, perdue de vue depuis son adolescence, au milieu des années nonante.

On pense à Burial pour les voix, à Demdike Stare pour la production, mais aussi et surtout à l’étalon maître ou fondateur de la techno-ambient, le « Selected ambient works 85-92″ d’Aphex Twin.

Brutal, radieux, organique, hanté et supérieur.

Oui – assurément – si ce n’est un tournant, c’est dans tous les cas une nouvelle page dans l’histoire de la musique électronique.

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VATICAN SHADOW (US)

Sombre, oppressif, martial est Vatican Shadow, l’un des quasi innombrables side projects de Dominick Fernow aka Prurient.

La désolation, la misère et le monde de la guerre – plus précisément celui les conflits qui harasse le Moyen Orient – sont la muse obsessive de Vatican Shadow.
La cover de son premier LP n’est rien moins que le portrait de Nidal Malik Hasan (le tireur de Fort Hood) et les titres de ses morceaux traduisent en permanence ce fil rouge thématique: « Al Qaeda Possess Nuclear Capacity », « Cairo Is A Haunted City », « Operation Neptune Spear ».

Projet fondé en 2011 en parallèle de la carrière déjà ultra prolifique de Fernow (Exploring Jezebel, Cold Cave, Christian Cosmos, Ash Pool, etc. (sic)), à partir de manipulation d’images et de samples (archives sonores de tragédies guerrières, de marches militaires ou encore de chants traditionnels jordaniens), Fernow produit une techno industrielle, terreuse et abrasive dont la « dansabilité » n’est paradoxalement pas négligée.

Difficile à catégoriser, « Eerie electronica » (musique électronique sinistre) diront certains, mais assurément transgressive, cathartique, dérangeante, grotesque parfois peut-être (Fernow se met en scène dans des danses et déambulations frénétiques lors de ses lives), mais d’une intensité fiévreuse et d’une absence – rare – de compromission.

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WARM UP & AFTERSHOW

IGGY « BlackDiamond »
techno/house/dancefloor/dubstep